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L’anniversaire de deuil porte plusieurs noms selon les traditions des uns et des autres. Les ashkénazes l’appellent Yahrtzeit (littéralement « le temps de l’année »), tandis que le monde séfarade parle de Hesguir ou, en ladino, de NaH’ala. Les proches d’un disparu marquent chaque année la date anniversaire du décès selon le calendrier hébraïque (et non pas la date de l’inhumation). Il est traditionnel, pour les proches du disparu, d’assister à un office ou de constituer un minyan pour réciter le kaddish des endeuillés. Cette récitation peut avoir lieu soit le jour même de la date anniversaire, soit le shabbat qui précède ou suit immédiatement cette date. Certains ont pour coutume de jeûner au jour d’anniversaire de décès d’un proche, mais il ne s’agit pas d’un commandement, simplement d’une tradition. De nombreuses synagogues disposent de plaques du souvenir où figurent les noms de disparus et sous lesquels il est possible d’allumer une bougie ou une lampe. En plus de la date individuelle du décès de l’individu, il est traditionnel d’allumer ces bougies du souvenir lorsqu’un office de Yizkor est prononcé (lors des fêtes de pèlerinage et à Yom Kippour). Certaines synagogues en font de même au jour de Yom Hashoah.
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Le Kaddish des endeuillé
article du rabbin Delphine Horvilleur paru dans la revue Tenou'a
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